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Archives mensuelles:octobre 2015

Il va de soi que le capitaine non joueur de l’équipe belge de Coupe Davis Johan Van Herck n’a d’ores et déjà plus rien d’autre dans sa ligne de mire que la finale contre la Grande-Bretagne qui se déroulera du 27 au 29 novembre sur la brique pilée de Flanders Expo à Gand. Il l’a d’ailleurs reconnu lors d’une conférence de presse jeudi. “Je sens l’équipe prête à relever le défi que représente quasi à lui seul le numéro trois mondial Andy Murray”, a-t-il notamment déclaré à cette occasion.

La Belgique qui n’avait plus atteint le stade ultime de l’épreuve depuis… 1904, déjà contre la Grande-Bretagne qui l’avait emporté 5-0 à Wimbledon, a successivement écarté de sa route la Suisse (3-2 à Liège), le Canada (5-0 à Middelkerke) et l’Argentine (3-2 à Forest-National) lors des tours précédents. Elle aura donc pour la quatrième fois d’affilée le double avantage de se produire à domicile et du choix de la surface.

“Au point de vue de l’organisation, c’était à chaque fois parfait”, a souligné Van Herck, “et je suis sûr que ce sera encore le cas ici à Flanders Expo. “C’est pour l’équipe une très grande joie de pouvoir à nouveau jouer devant son public (13.000 personnes, dont 1168 britanniques, ndlr). On sera prêt et on est l’est d’ailleurs déjà”.

Si la Belgique veut pour la première fois inscrire son nom au palmarès de l’épreuve, elle devra trouver un moyen de contourner l’obstacle Andy Murray.

“On est les outsiders”, admet Van Herck, “mais je sens bien que dans la tête des joueurs, c’est à la victoire qu’ils pensent et croient. Ils sont décidés à faire le maximum pour obtenir le meilleur résultat possible. A laisser leur âme, leur coeur, leur tripes et tout le reste sur le terrain. Cette finale est un événement unique, qui en cas de succès deviendra de surcroît carrément historique”, conclut Johan Van Herck.

La Grande-Bretagne qui n’avait plus atteint la finale depuis 1978 (défaite 4-1 aux Etats-Unis), a enlevé l’épreuve pour la 9e et dernière fois en 1936 (3-2 contre l’Australie).

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